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Étendu ou isolé

Série

Étendu ou isolé : l'architecture invisible du réseau

Rappels de cours, et ce que le terrain en fait.

La taille et l'architecture d'un réseau fixent le prix de sa stabilité. Un réseau étendu mutualise l'inertie et les réserves, mais paie en réactance et propage les cascades ; un réseau isolé est maître chez lui, mais chaque aléa y est énorme relativement à sa taille.

Chaque article part d'un phénomène d'exploitation et le relit avec une formule de cours, trois au plus, calculs vérifiés à l'appui. Et chaque article pose la même question : que se passerait-il si ce réseau était plus petit, ou plus grand ?

Dans l'ordre de lecture

Prologue

Pourquoi un réseau de 50 Hz ? Un compromis, pas une loi

Faraday, Boucherot et l'histoire industrielle : la fréquence est une fenêtre physique dans laquelle l'histoire a choisi un point.

Prologue

Pourquoi 120 V ici et 230 V là ? Un compromis, pas une loi

Le cuivre paie en 1/U², l'isolation paie avec U : Edison, Berlin, EDF et le split-phase, chiffres à l'appui.

Socle

Réseau de transport triphasé : équilibré et déséquilibré

Le triphasé équilibré, puis ce qui le dérange : composantes de Fortescue, défauts et transposition.

Conduite

L'arbre commun virtuel

À paraître

Production et consommation

Qui impose, qui subit

À paraître

Cœur de la série

Le même aléa, deux réseaux

À paraître

Conduite

Piloter un réseau

À paraître

Production

Quand l'inertie disparaît

À paraître

Dimensionnement

Combien de gigawatts pour tenir un réseau ? Un plan, pas une loi

À paraître

Consommation

La BT qui produit

À paraître

Synthèse

Anatomie d'un blackout

À paraître

Le plan est évolutif : un sujet nouveau peut devenir un article et s'insérer dans le parcours. Pour aller plus loin : la série L'Électricité Réelle et la rubrique Énergie.

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